Tout savoir sur l’ISBN d’un livre en France

Toi aussi, tu souhaites publier ton livre ? Tu vas avoir besoin d'un ISBN!

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un ISBN ?

L’ISBN pour International Standard Book Number est un nombre composé de 13 chiffres et qui est attribué à chaque ouvrage. Son prix s’élève à quelques dizaines d’euros.

Il permet la commercialisation et le référencement de ton livre dans ton pays de résidence et aussi à l’international si tu choisis de publier ton livre dans d’autres pays que le tien.

L’ISBN se place généralement sur la quatrième de couverture de ton livre, tout en bas. Si tu veux en savoir plus sur ce qu’est la quatrième de couverture d’un livre, je t’invite à lire mon article de blog: “sept choses que j’aurais aimé savoir avant de publier mon premier livre dans l’auto-édition”.

L’ISBN est associé au code-barre de ton livre.

Ce sont des éléments clés qui vont te permettre de commercialiser ton livre en librairie, dans les grandes surfaces et aussi en ligne. Car, en général, l’ISBN et le code-barre sont associés au prix de ton livre.

Si tu écris en France, il faut savoir que l’ISBN est généralement attribué par l’AFNIL. C’est une agence reconnue dans l'hexagone et dans le monde pour l’attribution des ISBN pour tout nouveau projet de livre. En clair, si tu veux réaliser ton rêve et publier ton livre, tu es obligé de passer par cette agence. Si tu écris dans un autre pays, alors il faudra te rapprocher de l’organisme de référence qui gère l’attribution des ISBN pour les livres là-bas.

Il est important de noter qu’un ISBN distinct est requis pour chaque format d’un livre, même si le titre et l’auteur sont identiques.

En clair, si le livre Découvre le Ramadan en t’amusant! Tome 1 était disponible en plusieurs formats 👉 il faudrait un ISBN différent et unique pour chaque type de format concerné (format papier, format PDF, format électronique ...). Quoi qu’il en soit, son prix reste abordable.

L’ISBN est donc un élément essentiel pour que tout se passe bien et que tu puisses concrétiser ton rêve d’auteur.

Pour l’instant, mon livre est disponible uniquement au format papier, mais cela n’était pas mon choix de départ. Et cela est dû en partie au fait que je n’ai pas réussi à obtenir d’ISBN de la part de l’AFNIL.

Je vais t’expliquer pourquoi.

Mais tout d’abord: qu’est-ce que l’AFNIL?

L’AFNIL, pour Agence francophone pour la numérotation internationale du livre, est une agence qui est située dans la capitale parisienne, dans le sixième arrondissement, plus précisément. C’est une agence qui délivre les ISBN pour les éditeurs de livres et aussi pour les auteurs indépendants qui en font la demande. Comme son nom l’indique, ses compétences s’étendent de la France à la Belgique en passant par des pays de l’Afrique francophones. C’est un acteur clé et souvent incontournable dans le monde du livre.

Vous pouvez y accéder en prenant la ligne 4 ou 10 du métro parisien, mais, la plupart du temps, les demandes pour les auteurs indépendants concernant les ISBN se font, à distance et en ligne. Il faut se rendre directement sur le site de l’AFNIL, remplir le formulaire dédié, payer le prix demandé à ce moment-là, puis attendre la réponse par mail (en général, cela prend quelques semaines).

Lorsque, j’ai fait ma demande début janvier 2026, j’avais visionné plusieurs tutoriels pour me montrer comment remplir le formulaire et les différentes étapes pour obtenir ce précieux sésame. Car sans ISBN, aucune commercialisation n’est possible en librairie ou au-delà de ton site internet à quelques exceptions près. Le référencement n’est pas possible non plus, donc ton précieux livre ne pourra pas se retrouver ni en bibliothèque, ni en librairie, ni même ailleurs.

Il faut aussi un ISBN pour faire les dépôts légaux nécessaires pour un livre classique. Les dépôts légaux sont des étapes obligatoires pour tous les livres en France, quel que soit le genre littéraire dans lequel tu écris ou ton public. Si tu ne fais pas ça, alors le champ de diffusion et de commercialisation de ton livre seront nettement réduits, pour ne pas dire restreint.

Il existe quelques exceptions, pour la commercialisation d’un livre sans ISBN mais cela reste très rare.

Le cas d’un livre sans ISBN est par exemple :

  • un livre pour toi, ta famille et tes proches

  • un livre dont la portée et la vocation ne seront disponibles qu’à quelques personnes uniquement

  • sur certaines plateformes pour les ebooks par exemples

  • diffusion d’un livret en entreprise

  • diffusion d’un carnet à remplir SANS pages de lecture

  • un livre disponible et diffusé uniquement sur ton site internet.

C’est pour dire que l’obtention et l’attribution d’un ISBN pour ton livre est une étape très importante, pour ne pas dire cruciale.

Donc, en clair, un livre sans ISBN réduit drastiquement le champ de diffusion et de commercialisation de ton livre.

👉 Je tiens à préciser que c’est une étape clé que l’on doit effectuer en amont, avant la sortie de son livre et la confection de la maquette associée au projet.

Revenons à nos moutons😉, si tu le veux bien!

Je reprends, donc, début janvier 2026, j’ai fait la demande à l’AFNIL.

J’ai effectué la démarche en pensant sincèrement qu’elle allait aboutir.

J’ai rempli le formulaire et j’ai payé 44,40 euros TTC, ce qui était demandé.

J’ai reçu un message automatique de la part de l’AFNIL indiquant ceci : « Nous avons bien reçu votre demande et votre règlement. Vous trouverez ci-joint votre formulaire complété et votre facture. »

J’ai patienté tranquillement à la maison, sans savoir que les évènements allaient tourner au vinaigre.

Quand j’ai décidé de faire la demande, j’étais encore en train de travailler mon manuscrit, je n’avais pas encore trouvé le titre de mon livre.

Cependant, sur le tutoriel que j’avais pu visionner sur internet, la personne indiquait que l’on avait la possibilité de modifier le titre de son livre après l’obtention de l’ISBN.

En clair, le choix du titre importait peu lors du remplissage du formulaire de l’AFNIL. Celui-ci n’était pas définitif, toujours selon lui, je tiens à le préciser. Tout comme le manuscrit, il pouvait évoluer, selon ses dires.

Dans un premier temps, j’avais choisi le titre suivant : “Juste un carnet” et j’ai payé la somme due à l’AFNIL.

En général, quand on commence à écrire, l’inspiration, ça va, ça vient 😅, donc je me suis dit que j’allais partir sur “Juste un carnet” et que je prendrais le temps d’y réfléchir un peu plus tard… En somme, on verra par la suite!

En vérité, j’ai interrogé plusieurs auteurs qui ont eux-mêmes partagé leurs expériences à ce propos : le choix du titre est une étape cruciale dans la création d’un livre. Cependant, il peut être trouvé à n’importe quel stade du processus, que ce soit pendant l’écriture du manuscrit ou même après. Ce n’est pas d’un coup de baguette magique, et puis pouf, voilà mon nouveau titre de livre! Il faut regarder s’il n’est pas déjà pris, respecter les copyrights, les droits des autres auteurs et regarder s’il peut correspondre au thème du livre ainsi qu’à son contenu. C’est pourquoi certains auteurs peuvent trouver le titre de leur livre après avoir rédigé leur manuscrit ou alors à une étape qui est ultérieure. Ce qui est tout à fait naturel en soit. Enfin, pour résumé, c’est une étape qui demande du temps et de la réflexion et qui peut aussi évoluer avec le temps et votre projet d’écriture.

C’est tout un process… On va dire que, sur le coup, je n’étais pas vraiment inspirée.

Et, honnêtement, je pensais que j’avais le temps et que cela n’avait pas du tout d’importance d’un prime abord. Aussi, je me suis dit que je pourrais le changer plus tard, comme cela m’avait été conseillé par la personne qui avait réalisé le tutoriel.

Par la suite, quelle n’a pas été ma surprise lorsque j’ai reçu un autre mail en provenance de cette même agence m’indiquant ceci :

« Suite à votre demande d'ISBN, nous vous informons qu'un carnet à remplir (=dont le contenu est fourni par l'acheteur) ne reçoit pas d’ISBN (…) Votre dossier a été transmis pour remboursement (sous une semaine environ) à l'administration des ventes d’Electre. »

Comme ça, sans me demander plus de précision ni d’explication.

Or, mon livre ne rentrait pas du tout dans cette catégorie, car il contient des pages de lecture pour enfants, des activités à faire seul·e ou en famille et des pages de jeux (qui sont corrigées à la fin de mon ouvrage).

Désemparée, j’ai fait des recherches plus poussées sur Internet qui ont confirmé mes dires : mon livre méritait l’attribution d’un ISBN de la part de l’AFNIL.

En effet, il ne rentrait pas du tout dans la catégorie carnet à remplir.

J’ai donc dû recontacter cette agence. J’ai envoyé un autre mail pour préciser mon projet de livre.

Et j’ai reçu ceci : « Merci de votre message. Vous nous indiquez que votre publication n'est pas un carnet à remplir. Merci de me transmettre un état le plus complet de la maquette pour étude, car le process de remboursement est en cours. »

Au début, j’étais un peu surprise.

Dans un premier temps, j’avais bien compris que le titre de mon livre n’était pas du tout adapté à mon projet. De fait, j’avais déjà accepté de le changer de facto. De plus, j’avais présenté mon projet à l’agence et démontré, point par point, que mon livre relevait de la catégorie des ouvrages nécessitant un ISBN. C’est pourquoi, dans un second temps, je ne comprenais pas du tout pourquoi on m’avait imposé une étape supplémentaire.

En d’autres termes : pourquoi l’AFNIL me demandait-elle mon manuscrit pour vérification avant de m’octroyer le droit d’avoir un ISBN?

J’ai remarqué, par ailleurs, que cette étape n’était jamais abordée dans les tutoriels vidéo que j’avais pu consulter sur Internet, que cela soit: en France ou alors aux États-Unis. En général, on fait la demande, on remplit le formulaire, on attend quelques jours, puis on obtient le précieux sésame. Aussi simple que cela! Qui plus est, les auteurs indépendants que j’avais pu consulté, à l’époque, avaient l’air vraiment heureux et heureuses durant cette étape. Ils et elles étaient tous et toutes vraiment souriants. Ils avaient l’air béats. Cette formalité avait l’air d’être simple et rapide, comme si c’était l’envoi d’une simple lettre par la poste! Cela avait l’air d’être du gâteau. Like a real piece of cake ! Mais peut-être pas pour tout le monde, en fait🤔.

« Je me suis vite rendu compte que l’attribution des ISBN en France n’était pas du tout automatique, elle est sélective! »
— Macha Meril

À un moment, je me suis même demandé si cela n’était pas une forme de censure en bonne et due forme.

Car mon livre parle du ramadan et de l’Islam et, franchement, il faut se l’avouer, les musulmans en France n’ont pas franchement la cote, ici, surtout en ce moment. Ceci explique peut-être cela, me suis-je dit en mon for intérieur. Je dis bien peut-être. Pour le moment, je ne peux rien affirmer avec certitude.

Toutefois, j’ai vraiment trouvé que la requête était assez inhabituelle de la part de l’agence.

C’est pourquoi je n’ai pu m’empêcher d’en faire la remarque à mon interlocutrice au moment où j’ai reçu l’email.

Celle-ci m’a répondu ceci :

« Ce n’est pas le titre qui est déterminant pour la recevabilité de la demande d’ISBN, mais le contenu, majoritaire ou non dans la publication. Nous avons besoin de feuiller la publication. »
— AFNIL. Janvier 2026

J’ai donc vite compris que le choix de mon titre n’était pas la véritable cause du rejet de mon projet d’écriture par l’AFNIL.

Comme mon interlocutrice ne voulait rien entendre, que j’en avais vraiment besoin (de cet ISBN) et que je me suis retrouvé dans une impasse, j’ai accepté de répondre à sa demande.

J’ai changé le titre de mon livre pour enfants, sur-le-champ. J’ai fait preuve de créativité, du moins je l’espère.

Pour ce faire, j’ai pris un temps de réflexion tout en essayant d’être rapide, car je savais que je n’avais pas beaucoup de temps pour pouvoir répondre au mail et avant que le remboursement ne soit enclenché par l’agence.

Ainsi, le titre de mon livre est passé de “Juste un Carnet” à “Découvre le Ramadan en t’amusant! Tome 1”. Honnêtement, ça fait plus joli. De plus, cela colle parfaitement au thème et au ton que je voulais donner à mon livre.

J’ai transmis l’information à mon interlocutrice manu militari et j’ai envoyé le manuscrit de mon livre au format PDF en pièce jointe.

J’ai suivi les instructions qui m’avaient été communiquées par message électronique, tout simplement.

Mon manuscrit était sur le point d’être terminé, mais il n’avait pas encore franchi l’étape de la relecture ni de la correction. Cependant, comme je voulais que mon projet de livre puisse aboutir et sortir à temps avant la période du ramadan, j’ai essayé de faire au mieux.

Je lui ai tout envoyé par mail, dans un temps record. Cela a vraiment été une étape vraiment très stressante pour moi.

J’ai essayé de me conformer à ses directives et puis… plus rien.

Tout s’est arrêté en un instant!

« Bonsoir,
Je n’ai toujours pas eu de nouvelles de la part de vos services concernant ma demande d’ISBN pour mon livre pour enfants. Depuis que je vous ai transmis mon manuscrit en version PDF et que j’ai changé ma demande concernant le titre de mon livre. Je n’ai pas eu de retour de votre part. »
— Macha Meril, autrice du livre Découvre le Ramadan en t'amusant! Tome 1

Quelques jours plus tard, à la fin du mois de janvier, après mes échanges avec la personne chargée de mon dossier, j’ai reçu le remboursement directement sur mon compte bancaire.

Je me suis retrouvée à la case départ, un véritable coup de massue.

Pour se justifier, mon interlocutrice a prétendu ne pas avoir réussi à ouvrir le fichier PDF que je lui avais envoyé.

Petite parenthèse.

J’ai l’habitude de travailler avec l’électronique, les emails et les PDF de manière générale. Mon manuscrit n’était pas du tout dans un format trop lourd, nécessitant ainsi de passer par un lien quelconque avant de l’ouvrir. Je ne l’avais pas non plus partagé via Dropbox ni par l’intermédiaire d’un quelconque service tiers qui aurait pu être un frein à l’ouverture de mon manuscrit par mon interlocutrice. Qui plus est, celui-ci n’était pas protégé par mot de passe. Il était donc accessible à tous et à toutes pour la consultation et la lecture.

👉 J’avais tout mis dedans: le corps du texte, les pages liminaires et postliminaires, y compris la page dédiée aux remerciements avec le lien inclus vers mon site internet.

Or, dans les jours qui ont suivi mes échanges avec cette même personne, j’ai vu une trace de connexion sur mon site internet, juste après lui avoir transmis ledit manuscrit. Et où est-ce que j’avais mis les coordonnées de mon site internet 🤔? Ah oui ! Sur la page de remerciements, qui était incluse dans mon manuscrit. Quelle coïncidence!

Le site que j’avais créé alors était encore très jeune, avec peu de trafic journalier. Je venais justement d’intégrer son URL sur la page de remerciements de mon livre.

Était-elle vraiment sincère dans sa réponse qu’elle m’a adressée par mail ?

Je ferme la parenthèse.

Lorsque j’ai reçu le remboursement sur mon compte bancaire, peu de temps après, j’étais sans voix. Honnêtement, j’avais les larmes qui commençaient à me monter aux yeux. J’avais vraiment envie de pleurer, mais je me suis retenue. Je n’allais pas lui donner cette satisfaction. Franchement, et jusqu’à ce jour où j’écris ces quelques lignes, je ne peux m’expliquer son geste.

👉À cette étape, deux options étaient envisageables pour moi, soit :

A-Je devais tout recommencer à zéro avec l’AFNIL, remplir le formulaire à nouveau et patienter encore quelques semaines de plus sans savoir s’ils allaient accepter ou rejeter ma demande une nouvelle fois.

Dans l’affirmative, mon livre Découvre le Ramadan en t’amusant! Tome 1 serait sorti après le ramadan. Or, en général, ce n’est pas le jour de l’Aïd, ni après le mois du Ramadan, que la plupart des familles pensent à acheter ce genre de livre pour leurs enfants. Tout se fait AVANT. La commercialisation de mon livre aurait été impactée et mon projet de livre aurait dû être repoussé d’une année minimum, pour correspondre avec le prochain ramadan. Par contre, si leur réponse était à nouveau négative, alors j’aurais gaspillé un temps précieux.

B -Je devais choisir une autre option, pour que mon projet de livre puisse aboutir cette année en 2026 et surtout au bon moment.

Le temps m’était compté et on approchait de la période du ramadan qui devait débuter: mi-février. Il fallait que je trouve une alternative et vite!

C’est pour dire que la sortie et la publication de mon livre ont été semées d’obstacles et d’embuches.

D’un côté, j’étais dans une phase d’apprentissage en tant que nouvelle autrice indépendante, de l’autre, on me mettait clairement des bâtons dans les roues, rendant la publication de livre extrêmement difficile pour moi.

Je ne me suis pas reposée du tout, j’ai fait des recherches supplémentaires sur Internet. J’ai consulté aussi des livres que j’avais à la maison.

Mes nuits ont été très, très, très courtes.

Heureusement que j’ai pu trouver une autre solution à temps, car, sinon la sortie de mon livre en 2026 aurait tout simplement été impossible.

Honnêtement, je crois que le Bon Dieu était avec moi, parce que je ne vois pas d’autres explications. Ensuite, j’ai trouvé un chemin Alhamdulillah.

Depuis le mois de janvier, la situation a évolué un peu et j’ai pu: 

1- Trouver un ISBN et un code barre pour mon livre en procédant différemment.

2- Publier mon livre en passant par une plateforme dédiée aux auteurs indépendants.

Dieu merci.

Alors, pour résumer cet article: refus, censure ou discrimination de la part de l’AFNIL ?

Franchement, à l’heure actuelle, je ne saurais que dire à mon niveau. Cette situation m’a laissé perplexe. En tout cas, et ce qui est sûr et certain: mon projet de livre a été freiné à une étape essentielle de mon cheminement en tant qu’autrice. À dire vrai, la parution de mon livre ainsi que sa diffusion ont été tellement retardées que je n’ai pas eu le temps de gérer l’étape liée à la publicité et au marketing de mon livre et, à la fin, le ramadan était déjà terminé. Entre les changements à faire, la création d’activité, les dépôts légaux, mon adaptation à la nouvelle plateforme et la création de mon nouveau site internet d’autrice : tout cela a eu un impact sur le début de mon parcours dans le monde du livre jeunesse en France.

Malheureusement, je n’ai pas pu faire tout cela sereinement. Tout a dû être précipité et réaliser de manière chronométrée et millimétrée, sans une minute pour moi-même, ni pour souffler ni pour un temps de pause. Mais bon, il faut savoir rester positive malgré tout.

Donc, si toi aussi, tu veux franchir cette étape et devenir un auteur indépendant, ou une autrice indépendante, sache que c’est une activité à plein temps et qui est loin d’être de tout repos. Un dernier conseil: avant de connaître la réussite et d’être publié·e tu vas probablement devoir franchir plusieurs obstacles avant la publication de ton premier livre.

Il faut généralement avoir un mental d’acier et un moral à toute épreuve.

Pour être publié·e en France, il faut être résilient·e !

À bientôt sur le site de Sakura DIGITALE.

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